LE COURSIER
Camp d'été aux Bayards, du 5 au 11 juillet 1999
Nous sommes parties de la gare de Berne, nous avons pris quelques trains et marché un peu. Puis nous avons pris un bus et nous nous sommes arrêtés devant notre chalet où nous avons posé nos sacs à dos qui étaient très gros. Ensuite, nous nous sommes tous rendus dans un pré où nous avons mangé et partagé notre pique-nique. Il faisait grand soleil. Nous sommes rentrés au chalet où nous avons rangé nos affaires dans des armoires et préparé nos lits. Il y avait deux chambres pour les garçons et une pour les filles. La journée passa, puis le soir. Après le souper, nous nous déguisâmes car le thème du camp était le cirque. Il y a eu un numéro de dompteur et de tigre, un numéro de jonglage, un numéro de clown et quelques tours de magie. Après quoi, nous nous sommes souhaités une bonne nuit, nous nous sommes mis en pyjama et on s'est couché.
Le lendemain matin, Grand Chef est venu nous réveiller, on a mis nos trainings, tee-shirts, ou shorts et on est parti faire un jogging pour se mettre en appétit.
Après, on a déjeuné et on s'est habillé. Pendant les jours suivants, nous avons fait beaucoup de choses superbes. Nous avons souvent joué à la balle assise dans un pré pas loin de notre chalet. Une fois nous avons fait un jeu de piste. Une autre fois, nous avons visité une mine d'asphalte. Nous sommes aussi allés à la piscine. Nous avons fait les totémisations. Le dimanche, nous avons rangé toutes nos affaires dans nos sacs que nous avons entassé devant le chalet et nous avons attendu l'heure du départ en mangeant du bircher. Plus tard, nous sommes partis pour rentrer à la maison.
CapsuleEclaireurs Camp d'été 97 à Champex (3-16 juillet 97)
Jeudi
Nous avons rendez-vous à 8 heures au Treffpunkt, pour prendre le train jusqu'à Martigny. Le voyage se déroule dans le calme. Ensuite, nous montons en car jusqu'à Champex, sur une route très sinueuse. Nous sommes accueillis par la pluie, mais les chefs ont trouvé un toit pour pique-niquer. Arrivés à l'endroit où nous allons construire notre camp, nous déposons nos sacs et admirons le beau paysage. Ensuite, nous commençons à monter nos tentes, le chapiteau et la cuisine. Ouistiti se blesse au tibia avec une hache. Bilan: trois points de suture.
Vendredi / Samedi
Pendant ces deux jours, nous faisons les constructions. Nous agrandissons la cuisine, améliorons les sentiers, construisons des barrières et des bancs autour de nos tentes, etc. Cela demande un peu d'organisation et de discipline.
Dimanche
Aujourd'hui, il est prévu que nous allions marcher quelques heures. Nous nous levons à huit heures et prenons un solide petit-déjeuner et un bon dîner avant de quitter le camp en direction du Val d'Arpette. Aux chemins forestiers sinueux succèdent les montées, les pâturages fleuris et les ruisseaux sauvages. Le paysage est magnifique. Le temps paraît incertain. nous nous arrêtons et commençons une longue discussion en morse pour convaincre le groupe devant de redescendre. Nous admirons encore les montagnes et la nature, et rebroussons chemin.
Lundi
Huit heures, debout! Une belle journée nous attend. Après le p'tit déjeuner, nous préparons nos sacs à dos et partons en excursion à Emosson. Nous allons jusqu'à Finhaut avec un petit train à crémaillère qui grimpe, qui grimpe... Puis, nous partons à l'assaut de la montagne, pour une marche d'environ trois heures. Une fois arrivés au Lac de Barberine, nous découvrons un superbe panorama. Nous ressortons la nourriture et mangeons ensemble un bon pique-nique réparateur. Ensuite, nous visitons le barrage d'Emosson, avant de redescendre avec un petit train panoramique et un funiculaire très raide jusqu'au Châtelard. Nous rentrons au camp avec le train.
Mardi
Aujourd'hui, nous faisons une journée de patrouilles, soit une journée où chacune des patrouilles (Moïcans et Iroquois) partent en excursion ou organisent un jeu seule. Les deux patrouilles ont - comme par hasard - choisi le même endroit où aller: la forêt en contrebas du camp. Là-bas, nous faisons un feu et grillons des saucisses. Ensuite, nous "visitons" un abri militaire, faisons une guerre de pives et une partie de football. Après cette journée en forêt, nous rentrons au camp.
Mercredi
Aujourd'hui, nous partons pour un raid de deux jours. Nous allons monter au Col du Grand St-Bernard. Pour cela, nous devons emporter sacs de couchage, pulls et nourriture. Une fois les sacs bourrés, nous partons en bus jusqu'à Bourg-St-Pierre. De là, nous remontons le Val d'Entremont jusqu'au barrage des Toules Il y a une route qui mène au sommet. Ensuite, nous continuons en longeant le Lac du même nom. Nous pique-niquons au bord de la Dranse, petit torrent qui parcours toute la vallée. C'est après environ cinq heures de marche que nous atteignons le Col et la frontière italienne. Mais impossible de voir les chiens sans payer. Il n'y a que les peluches des boutiques de souvenirs. Nous nous installons dans l'hospice où nous mangeons et passons la nuit.
Jeudi
Nous reprenons la marche et faisons un petit crochet par l'Italie, pour franchir le Col de Fenêtre Nous gagnons de l'altitude et rencontrons de la neige Tout le monde s'amuse comme des fous. Nous redescendons ensuite sur le Lac de Fenêtre et faisons halte pour casser la croûte. Nous traversons des endroits magnifiques où la nature est encore intacte Nous continuons de descendre vers le Val Ferret par des chemins sinueux. Arrivés à Ferret, vers trois heures, on a l'occasion d'acheter des glaces, en attendant de reprendre le car et de rentrer au camp. Le soir tout le monde s'endort très vite.
Vendredi
Ce vendredi, nous allons ranger le camp, compléter les constructions et préparer des chants pour la journée des parents qui aura lieu demain. Ces travaux nous prennent pratiquement toute la journée. Le soir, certains d'entre nous ont néanmoins une surprise: les totémisations qui dureront toute la nuit.
Samedi
C'est aujourd'hui que nous retrouvons nos parents, car ils viennent visiter notre camp. Après la messe, il y a le délicieux pique-nique canadien qu'ils nous ont apporté. L'après-midi, nous formons des équipes de six ou sept personnes et partons pour un jeu de piste sur le thème du "scoutisme visible".
Dimanche
Dimanche, nous ne faisons pas d'activités spécialement éprouvantes, car les totémisations et la journée des parents nous ont épuisés. Mais certains auront quand même la force de faire le badge sportif.Première épreuve: la course; nous faisons le tour du Lac de Champex le plus rapidement possible.Deuxième épreuve: natation; il faut nager d'une rive à l'autre. Mais l'eau est trop froide. Le reste de l'après-midi, nous naviguons sur le lac avec nos bateaux gonflables.
Lundi
Cette journée est une journée très variée. Pour commencer, nous descendons à Orsières pour jouer au football sur un terrain. Mais la pluie s'en mêle. Pour une fois, c'est les Iroquois qui ont gagné!Le soir, nous discutons de la loi scoute, confortablement installés autour d'un feu. Pour finir, nous allons faire un jeu de nuit, histoire de bien dormir.
Mercredi
Aujourd'hui, avant-dernier jour du camp. Nous commençons à ranger le matériel et l'endroit du camp. Il faut ramasser pelles, pioches et outils, démonter les constructions, remettre la forêt dans l'état où nous l'avons trouvée. Nous rassemblons le bois pour préparer un feu de camp. Le soir, il y a la distribution des badges pour les plus méritants et Tamanoir fait son premier engagement. Après, nous devrions aller dormir...
Jeudi
Voilà, c'est le dernier jour. Nous finissons de faire nos bagages, de plier les tentes et de ranger le camp. Ca paraît impossible de tout remettre dans la camionnette. Mais on arrive finalement à tout remballer et on peut se diriger vers le village pour prendre le car d'Orsières. Mais le camp n'est pas fini. Le voyage de retour, c'est tout une affaire. Cette année, nous rencontrons un tas d'autres scouts dans le train, et chacun essaie de chanter plus fort que l'autre.
Bien sûr, ceux qui chantaient le plus fort, c'était nous...!
BassetCamp cantonal vaudois à Avenches Onzerôde' 97 (20-22 septembre 97)
Nous nous retrouvons tous le samedi à l'aube (10h00) pour partir au camp le plus vaudois de l'histoire des St-Martin. Nous prenons le train jusque dans la Broie et quittons les éclaireuses à Avenches, pour rejoindre le sous-camp des Tatars. Après le montage des tentes (les plus belles du camp), nous partons faire ce que l'on appelle communément un jeu de troupe. Chaque groupe étant formé de deux patrouilles, la nôtre est assemblée avec celle des Kiwis, très très nombreuse (3 filles!). Evidemment, un groupe formé de plus de deux Moïcans ne peut que gagner. Donc, 10 épreuves, 10 victoires; logique.
A 6 heures, souper. A la première cuillerée, nous constatons que les repas de Bouba sont meilleurs. Puis, le soir, feu de camp. C'est deux inconscients, Pangolin et moi-même, qui se sont offerts pour le préparer. Le foyer était prévu pour 50 personnes et on a du tout couper le bois à la scie. Imaginez....
Le lendemain, on se fait réveiller à coups de gong, les fous ! (Ce sera la dernière fois) Nous devions repartir à 10 heures pour un jeu de piste de 15 km. On me replace à la tête d'une des dix-sept équipes, mais cette fois avec les nains, euh non, les lutins. Je me retrouve donc avec trois petites pestes et un louveteau de 6 ans que l'on doit porter à tour de rôle. Rageant. On rentre au sous-camp éreintés. Le soir, veillée et chants avec petits et grands. Puis vers minuit, nous rentrons au camp et devons nous coucher. Quand tout le monde dort, nous ressortons Pangolin, Zébu et moi pour voir si l'on ne peu pas profiter de la soirée un peu plus longtemps. Mais tous les chefs cantonaux ont disparus ?!?
Lundi matin, pas d'école ! Pour le réveil, deux piquets de tente ont remplacé le gong; bizarre... Et puis, le char du défilé est parqué sous l'avant-toit de la tente des chefs. D'après Mérinos, c'est sûrement un coup des "Montbenons". Après un maigre petit déjeuner, nous plions nos affaires en un temps record. Alors, pour ranger le reste du camp, c'est les St-Martin qui s'y collent, comme d'habitude. Nous partons ensuite pour Avenches, sans oublier au passage de leur rendre le gong. A Avenches, nous défilons dans les rues avec les gens du cirque, les Romains, les Vikings, les Incas, les Indiens (dont font partie les éclaireuses) et pleins de petits Tataroïdes comme nous. Arrivés aux arènes, nous nous installons et regardons le spectacle. Les représentants de chaque peuplades se succèdent et nous font participer par des joutes diverses Puis, après les élucubrations d'un drôle de génie et de son disciple, nous prenons congé de tout le monde par un dernier "Oh-a-Leilà", avant de repartir pour Berne. Mais ne manque-t-il personne dans le train ?
Loutre (Un Tatar)Camp d'été P.As - Palous 97 à Assens (6 -13 juillet 1997)
Dimanche
Quand nous sommes arrivés au chalet à Assens, nous avons colorié des schtroumpfs pour décorer les murs. Nous avons tous tiré un petit papier avec un prénom dessus, qui indiquait notre souris, la personne à qui nous devions dédier certaines attentions pendant la semaine. Ainsi, nous étions son fromage, mais à la fois la souris de quelqu'un d'autre aussi.
Lundi
Le matin, nous avons faire un bricolage. Nous avions tous emmené un vieux T-shirt blanc de la maison et nous avons dessiné un schtroumpfs dessus. Vers 15 h, nous sommes allés au village pour faire un jeu de questions qui étaient très dures. Mon groupe est rentré avec Sirocco qui nous a raccompagnées en voiture; heureusement, car Cendrine et moi, on était très fatigués. Le soir, nous avons chanté "Ursule" autour du feu de camp et après deux histoires, nous nous sommes endormis.
Mardi
Le réveil du lendemain était TRES difficile. Nous sommes partis en randonnée très tôt et nous avons vu un moulin à eau. Ensuite, nous sommes allés visiter le musée du pain. Le film qu'on a vu était intéressant, car il montrait l'historique et la fabrication du pain. Ensuite, nous avons fait fonctionner des meules et la farine qui en tombait était délicieuse.Une fois la visite terminée, nous sommes allées à la piscine, mais l'eau était glacée. Au moins, nous avons pu nous doucher. Le soir, nous nous sommes couchés tôt, car tout le monde était épuisé.
Mercredi
Mercredi matin, Belette nous a réveillé et nous a emmené faire un footing. Après, nous avons commencé les badges; moi, j'ai choisi le journalisme. L'après-midi, nous avons fait un jeu de piste qui était long et fatiguant, car il faisait très chaud. Pendant la nuit, les chefs nous ont réveillés et nous avons subit les épreuves des totémisations.
CaliméroJeudiDans ce schtroumpf de chalet, tous nos amis schtroumpfs dorment. Il est vrai qu'ils ont été schtroumpfement tard au lit. Bientôt, le grand schtroumpf (Belette) se réveille. Il se schtroumpfe gentiment et réveille les autres grands schtroumpfs et les schtroumpfettes. Fatigués mais souriants, ils vont à leur tour réveiller tous les schtroumpfs du chalet. Pour les petits schtroumpfs, c'est la journée chasseur. Ca signifie qu'ils doivent se schtroumpfer eux-mêmes à manger, puis ramener du village une liste d'objets choisis par les grands schtroumpfs.En fin d'après-midi, les plus âgés vont discuter de la promesse pendant que les autres font des schtroumpferies. Et juste avant le repas, les schtroumpfs inventent des schtroumpfs pour animer la schtroumpf. C'est schtroumpfement drôle.
Vendredi
Alors que les schtroumpfs font le footing, les grands schtroumpfs préparent le p'tit déjeuner. Une fois terminé, les schtroumpfs s'inscrivent à un atelier: les parfums, les bonshommes avec des cheveux en herbe, les colliers de pâtes ou les pompons. Tous les schtroumpfs s'activent pour réussir quelque chose de schtroumpfement beau.Après la digestion du repas de midi, les schtroumpfs se retrouvent en équipes et doivent schtroumpfer un dé pour avancer d'une case à l'autre. Sur chaque case, il y a une schtroumpfe de question. Que de rires et d'exercices pour réussir à schtroumpfer toutes les étapes.Le soir, les schtroumpfs passent leurs promesses et tout le monde chante ensemble.
Samedi
Le soleil schtroumpfe déjà depuis schtroumpfement longtemps lorsque le chalet se réveille. Mais nos petits schtroumpfs avaient besoin de sommeil. Le déjeuner est bien mince,car les cuisiniers avaient préparé quelque chose de bon pour midi.L'après-midi, les schtroumpfs rangent leurs schtroumpfs de dortoirs, car il y a des habits partout. Pendant ce temps, certains grands schtroumpfs montent une sauna et commencent à schtroumpfer le feu. C'est avec plaisir que petits schtroumpfs entrent dans la sauna ou jouent avec des ballons d'eau.La nuit arrivée, les grands schtroumpfs ont préparé une petite boum...
Dimanche
Les petits schtroumpfs sont fatigués, mais heureux de bientôt retrouver leurs parents. Alors, les grands schtroumpfs nettoyant le chalet pendant que les cuisiniers et les petits schtroumpfs s'occupent dehors. Dans le train, les schtroumpfs sont fourbus, mais garderont au profond de leur schtroumpfs les souvenirs d'une schtroumpfement belle semaine de schtroumpf.
Une schtroumpfette